Vol long courrier : mes conseils pour y survivre
Ça y est, le grand jour est arrivé ! Vous partez enfin pour votre destination tant rêvée. Mais avant ça, entre vous et ces paysages qui vous font envie depuis des mois, il y a dix, douze heures (parfois plus) entre ciel et terre. Et si, comme moi, pour votre vol long courrier vous n’avez pas pu vous offrir la classe business, vous voilà en éco avec un siège nettement moins large et moins moelleux que sur la photo de la compagnie aérienne !
Rassurez-vous : un vol long courrier, ça se prépare. Avec quelques bons réflexes, ces heures en l’air deviennent plutôt supportables. Elles peuvent même être le premier vrai moment de déconnexion de votre voyage. Voici mes conseils testés en vol pour y survivre, que vous voyagiez seul(e), en couple ou même en famille.
Comment survivre à un vol long courrier ?
Pour survivre à un vol long courrier, tout se joue en trois temps : bien le préparer, adopter les bons réflexes à bord et prendre soin de soi à l’arrivée. Voici l’essentiel en 8 conseils :
- Avant le vol : privilégiez un vol de nuit et réservez votre place dès que possible.
- Avant le vol : préparez un bagage cabine malin (tour de cou, masque, bouchons d’oreilles, change complet).
- Avant le vol : choisissez des vêtements amples et faciles à superposer.
- Pendant le vol : calez-vous sur l’heure de votre destination pour dormir.
- Pendant le vol : buvez de l’eau, levez-vous toutes les une à deux heures et mangez léger.
- Pendant le vol : profitez de votre écran (films parfois encore à l’affiche au cinéma !) et des en-cas en libre accès.
- Avec des enfants : prévoyez un sac surprise et faites-les boire au décollage et à l’atterrissage.
- Après l’atterrissage : étirez-vous, sortez à la lumière du jour et prévoyez une première journée en douceur.
Je vous détaille chacun de ces conseils ci-dessous, avec quelques-unes de mes anecdotes.
Avant le vol : tout se joue dans la préparation
On commence souvent à réfléchir à son vol quelques jours avant le départ. Et c’est déjà un peu tard ! Une bonne partie de votre confort se décide bien avant l’embarquement, parfois même dès la réservation. Sinon, gare au siège du milieu près des toilettes… Quelques choix malins, et vous vous remercierez à 10 000 mètres d’altitude.
Choisir le bon vol : direct, escale, horaires
Vol direct ou avec escale ?
Le vol avec escale est souvent moins cher, et c’est tentant. Mais l’économie a un prix : des heures d’attente dans un terminal, une fatigue qui s’accumule et une arrivée plus tardive, alors que vous pourriez déjà avoir les pieds dans le sable. Une escale peut quand même avoir ses atouts : couper le trajet en deux, se dégourdir les jambes, respirer autre chose que l’air de la cabine. Méfiez-vous seulement des correspondances trop serrées : courir d’un terminal à l’autre avec un sac à dos et un enfant sous le bras, c’est rarement une histoire qui se termine en happy end.
Mon astuce depuis la Belgique : combiner train et avion.
Depuis Bruxelles, les vols directs vers les destinations lointaines ne sont pas toujours nombreux. Je fais donc souvent autrement : départ de la gare de Bruxelles-Midi en TGV, arrivée directement à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, puis un vol direct vers la destination. C’est ce que j’ai fait pour mes derniers voyages en Guadeloupe, au Costa Rica et à l’île Maurice. Pas de voiture à garer, pas de premier vol à attraper à l’aube, et on arrive à l’aéroport reposé.
Air France propose ce combiné train + avion (Air&Rail) au départ de Bruxelles. Comme tout est réservé sur un seul billet, votre vol est protégé si le train a du retard. En plus, vos bagages sont directement pris en charge à la gare (sans files interminables) et vous les récupérez à votre destination finale.
Vol de jour ou vol de nuit ?
Honnêtement, quand j’ai le choix, je privilégie le vol de nuit, surtout avec des enfants. On embarque, après le repas, on enfile le pyjama, et avec un peu de chance, tout le monde s’endort au-dessus de l’Europe pour se réveiller (presque) à destination.
Le vol de jour a l’avantage de vous laisser vous adapter plus progressivement au nouveau fuseau horaire. Mais il est souvent plus difficile d’y trouver le sommeil, et on arrive le soir sans avoir vraiment récupéré, avec des enfants surexcités d’avoir passé la journée assis.
Le choix n’est pas toujours possible : selon la destination, les horaires sont surtout de jour ou surtout de nuit. Mais quand deux options existent, c’est un critère qui mérite autant d’attention que le prix du billet.
Réserver la bonne place
C’est LE détail qui change tout.
- Hublot si vous voulez dormir : vous avez une paroi pour caler votre tête et personne ne vous dérangera. Pensez tout de même à mettre quelque chose entre le hublot et votre tête, ils ne sont pas des plus hygiéniques.
- Couloir si vous aimez vous lever souvent, sans escalader votre voisin endormi.
- Évitez les derniers rangs et les places proches des toilettes ou des offices : c’est là que ça passe, que ça discute et que la lumière s’allume en permanence. De plus, sur la toute dernière rangée, les sièges ne s’inclinent pas.
- Les rangées près des issues de secours offrent plus d’espace pour les jambes, mais elles sont souvent payantes et interdites aux enfants.
Enregistrez-vous en ligne dès l’ouverture : les meilleures places partent vite.
Et parfois, la chance s’en mêle. Sur notre vol aller vers le Costa Rica, ma fille et moi partagions notre rangée de trois sièges avec une passagère. Son écran était en panne : l’équipage l’a installée ailleurs… et nous voilà avec trois places pour deux ! De quoi s’allonger à tour de rôle pendant quelques heures. Soyons honnêtes : c’est loin d’être la norme.
Si vous voyagez à deux sur une rangée de trois, une astuce consiste à réserver le hublot et le couloir. Le siège du milieu étant le moins demandé, il reste parfois libre. Et s’il est occupé, votre voisin sera ravi d’échanger contre une meilleure place.
Préparer un bagage cabine malin
Pendant une dizaine d’heures, votre bagage cabine sera votre salle de bain, votre chambre et votre salon. Autant bien le penser :
- Pour dormir : un bon tour de cou (plat à l’arrière, qui soutient bien les cervicales et la tête à l’avant), un masque de nuit, des bouchons d’oreilles ou un casque à réduction de bruit (le vrai luxe du voyageur en éco) et des chaussettes de contention. Sur les vols long courriers, on vous met une couverture à disposition, donc inutile de vous encombrer avec cela.
- Pour rester frais et hydraté : un petit tube de crème hydratante (ou un masque hydratant, mais vous risquez d’effrayer votre voisin), un baume à lèvres, un déodorant en stick, une brosse à dents et un petit tube de dentifrice. Pensez bien à ne pas dépasser les 100 ml par tube et à les emballer séparément dans un sachet plastique transparent.
- Pour parer aux imprévus : un change complet (on ne sait jamais où finira la valise en soute…) et vos médicaments habituels.
- Pour les écrans : câble chargeur USB (les batteries externes doivent être dans votre sac, mais ne peuvent plus être utilisées en vol), adaptateur et vos écouteurs. Dans les vols long courriers vous recevez la plupart du temps des écouteurs adaptés pour l’écran de l’avion.
- Pour le moral : une gourde vide, à remplir après le contrôle de sécurité, et quelques en-cas que vous aimez vraiment.
Pour les liquides, vérifiez les règles en vigueur dans votre aéroport de départ : elles évoluent avec l’arrivée de nouveaux scanners et ne sont pas les mêmes partout.
Que porter dans l'avion ?
La règle d’or dans un vol long courrier, c’est le confort !
- Des vêtements amples qui ne serrent ni à la taille ni aux jambes.
- Plusieurs couches faciles à enlever ou à remettre. Dans l’avion on peut passer de « il fait super chaud » à « on se les gèle ici ».
- Des chaussures faciles à retirer, car les pieds ont tendance à gonfler en vol. Par contre, je ne vous conseille pas de vous baladez pas en chaussettes ou à pieds nus dans l’avion. Les sols sont rarement hygiéniques.
- Un grand foulard ou un gilet qui sert à la fois de couverture, d’oreiller d’appoint et de rempart contre la ventilation.
Pendant le vol : les réflexes pour tenir 10 heures (et plus)
Ça y est, vous êtes installé. La ceinture est bouclée, le film de sécurité défile et la personne devant vous teste déjà l’inclinaison maximale de son siège. Il reste une bonne dizaine d’heures à passer. Voici comment les rendre les plus douces possible.
Comment dormir dans l'avion ?
Dormir en classe éco, c’est un peu un sport : ça se prépare et ça s’entraîne.
- Recréez votre rituel du coucher : brosse à dents, crème, masque, bouchons d’oreilles. Votre cerveau comprendra plus vite que c’est l’heure de dormir, même à 10 000 mètres.
- Calez-vous sur l’heure de destination : réglez votre montre dès l’embarquement et essayez de dormir quand il fait nuit là où vous allez.
- Évitez l’alcool et le café. Le petit verre de vin servi avec le repas a l’air d’une bonne idée pour s’endormir, mais il perturbe le sommeil et déshydrate.
- Attachez votre ceinture par-dessus la couverture : l’équipage n’aura pas besoin de vous réveiller pour vérifier.
- Couvrez le bruit avec une playlist douce, un podcast ou un bruit blanc téléchargés à l’avance.
Mon astuce à moi n’en est pas vraiment une. La veille d’un départ, je suis tellement excitée que je dors très peu. Ma liste est prête depuis longtemps, mais ma fille fait maintenant sa valise elle-même. Et une fois qu’elle a terminé (ce qui n’est pas toujours très rapide…), je ne peux pas m’empêcher de faire un petit contrôle derrière elle. Résultat, une fois dans l’avion, je suis tellement crevée que je n’ai aucun mal à m’endormir.
Je ne vous recommande pas officiellement la méthode, mais elle a le mérite de marcher.
Mon vrai conseil : faites votre liste quelques jours avant le départ et cochez au fur et à mesure. Votre cerveau pourra lâcher prise plus facilement la veille… et peut-être même vous laisser dormir.
Que faire en avion pendant 10 heures ou plus ?
Même en dormant bien, il reste de longues heures à occuper. Quelques idées pour ne pas les voir passer :
- Profitez de votre écran : sur la plupart des vols long courriers, chaque siège a son propre écran. Films, séries, musique, jeux (je ne résiste jamais à une partie de sudoku ou à un quiz), et même des infos sur votre destination. Certains films sont parfois encore à l’affiche au cinéma. C’est comme ça que j’ai vu Wicked en plein vol… et économisé une place de cinéma…
- Téléchargez aussi votre propre sélection : films, séries, podcasts, livres audio. Le catalogue à bord ne propose pas toujours ce que vous aimez, l’écran peut tomber en panne (demandez à ma voisine de rangée au Costa Rica !) et le wifi, quand il existe, est souvent payant ou capricieux.
- Plongez dans votre destination : un roman qui s’y déroule, un guide, un documentaire, quelques mots de la langue locale. Votre voyage commence dans l’avion.
- Écrivez : les premières pages d’un carnet de voyage, vos envies pour le séjour, ou tout simplement vos impressions. Vous serez content de les relire au retour.
- Jouez ensemble : eux de cartes, mots croisés ou mêlés… c’est un vrai moment de complicité.
- Et pourquoi pas… ne rien faire ? Pas de mails, pas de notifications, personne pour vous joindre. C’est peut-être la première fois depuis des mois que vous avez autant de temps rien qu’à vous. Profitez-en pour regarder les nuages et laisser votre esprit décrocher.
Rester en forme : boire, bouger, manger léger
L’air en cabine est très sec et votre corps n’est pas fait pour rester assis dix heures d’affilée. Quelques réflexes simples font une vraie différence à l’arrivée :
- Buvez de l’eau régulièrement, même sans avoir soif. Votre gourde remplie après le contrôle de sécurité prend ici tout son sens, et l’équipage vous la remplira volontiers.
- Bougez : levez-vous toutes les une à deux heures, marchez dans l’allée, étirez-vous près des toilettes. Depuis votre siège, faites aussi quelques rotations des chevilles, des épaules et de la nuque.
- Mangez léger : en altitude, la digestion est plus lente. Rien ne vous oblige à terminer chaque plateau.
- Hydratez votre peau et vos lèvres : un peu de crème et de baume, et vous aurez nettement meilleure mine en descendant de l’avion.
L’astuce que personne ne vous annonce : entre deux repas, l’équipage ne repasse pas toujours dans les allées… mais ça ne veut pas dire que le bar est fermé ! Sur de nombreux vols long courriers, des boissons, des fruits, des snacks et parfois même des glaces sont à disposition dans l’espace de l’équipage (l’office), gratuitement. Il suffit d’y aller et de demander, ou de vous servir si un buffet est installé. Et au passage, vous vous dégourdissez les jambes : deux conseils en un.
Vol long courrier avec enfants : mes conseils de maman
Dix heures d’avion avec des enfants : pour beaucoup de parents, c’est LA raison de renoncer aux destinations lointaines. La peur des pleurs, des regards agacés des voisins, de l’ennui qui tourne à la crise… Je ne vais pas vous mentir : mon premier long courrier avec ma fille, je m’en souviens encore. Elle était increvable. Impossible de fermer l’œil de tout le vol, ni pour elle, ni pour moi. Je l’ai occupée pendant des heures… et quelques minutes avant l’atterrissage, elle s’est enfin endormie. Juste à temps pour qu’il faille la réveiller et sortir de l’avion.
Depuis, j’ai appris quelques astuces. Et je vous rassure : avec un peu d’anticipation, un vol long courrier en famille peut très bien se passer.
Avant le vol : s'organiser pour voyager serein
- Réservez les bonnes places. Pour un bébé, demandez un berceau à la compagnie dès la réservation : ils sont en nombre limité et installés aux premiers rangs de chaque cabine. Pour les plus grands, le hublot est souvent un vrai spectacle.
- Commandez les repas enfants à l’avance. La plupart des compagnies en proposent sur demande, et ils sont souvent servis en premier. Un enfant rassasié est un enfant plus patient.
- Renseignez-vous sur la poussette. Beaucoup de compagnies permettent de la garder jusqu’à la porte de l’avion, bien pratique dans les grands aéroports.
- Impliquez-les dans la préparation. Laissez-les choisir quelques jeux ou livres pour leur sac à dos : ils seront plus impatients de partir que de voir le vol se terminer.
Pendant le vol : occuper, rassurer, lâcher prise
- Préparez un sac « surprise ». De petits jeux, carnets de coloriage, autocollants ou livres qu’ils n’ont jamais vus (ou que vous avez cachés quelques semaines avant le départ), à distribuer au fil du vol. L’effet nouveauté fait des merveilles quand l’ennui pointe le bout de son nez.
- Gardez leurs repères. Doudou, pyjama, petit rituel du coucher : ils s’endormiront bien plus facilement.
- Faites-les bouger. Une petite balade dans l’allée toutes les heures ou deux, c’est bon pour eux… et pour vos voisins, qui échapperont aux coups de pied dans leur siège.
- Lâchez prise sur les écrans. Ce n’est pas le jour pour être strict : entre les dessins animés et les jeux de l’écran perso, profitez-en pour souffler vous aussi. Par contre, si c’est sur votre téléphone ou une tablette, n’oubliez pas d’emporter des écouteurs ou un casque pour éviter que tout l’avion en profite.
- Jouez ensemble. Chez nous, c’est devenu un rituel : une partie de Uno, un Valet qui pue, ou un quiz sur l’écran pour savoir qui trouvera la bonne réponse en premier. Les vacances et les moments de complicité commencent déjà dans l’avion.
Comment éviter le mal d'oreilles chez l'enfant en avion ?
Au décollage et surtout à l’atterrissage, les changements de pression peuvent faire mal aux oreilles des plus petits. Pour les soulager, faites-leur avaler quelque chose : biberon, tétine pour les bébés, gorgée d’eau, bonbon à sucer, compote en gourde ou chewing–gum pour les plus grands. En déglutissant, ils équilibrent la pression. Et s’ils dorment à ce moment-là, pas besoin de les réveiller.
Et surtout : soyez indulgent avec vous-même
Un enfant qui pleure en avion, ça arrive à tout le monde. Même aux parents les mieux préparés. Respirez : les autres passagers l’oublieront bien plus vite que vous, et beaucoup d’entre eux sont eux-mêmes passés par là. Pour les autres… ils n’avaient qu’à lire cet article avant de partir et glisser des bouchons d’oreilles ou un casque à réduction de bruit dans leur bagage cabine !
Après l'atterrissage : récupérer et apprivoiser le décalage horaire
Ça y est, les roues ont touché le sol, et les applaudissements fusent peut-être dans la cabine (nous, on applaudit à chaque fois !). Vous êtes enfin arrivés… ou presque ! Car le voyage ne commence vraiment que lorsque votre corps a, lui aussi, rejoint la destination. Voici quelques réflexes pour ne pas passer vos premiers jours dans le brouillard.
Organiser son arrivée à l'avance
Après dix heures de vol, la dernière chose dont vous avez envie, c’est de négocier un taxi ou de chercher votre chemin en pleine nuit, les enfants à moitié endormis sur les valises. Réservez votre transfert ou votre voiture de location à l’avance, et vérifiez l’heure d’arrivée possible à votre hébergement. Si vous atterrissez tôt le matin, il est parfois possible de demander un accès anticipé à la chambre ou de prévoir de quoi patienter confortablement.
C’est typiquement le genre de détail que je prévois quand je construis un itinéraire : cette première heure sur place donne le ton de tout le séjour.
Bouger avant de s'affaler sur le lit
Vous poussez la porte de la chambre, le lit vous tend les bras… et vous n’avez qu’une envie : vous y écrouler. Résistez encore un petit peu ! Votre corps vient de passer des heures assis, dans l’avion puis dans le transfert jusqu’à l’hôtel. Offrez-lui d’abord quelques minutes d’étirements : la nuque, les bras, le dos, les jambes et les chevilles. Vous pourrez ensuite vous affaler en toute bonne conscience.
Encore mieux : partez faire une petite balade. Respirez ce nouvel air, imprégnez-vous de l’ambiance, écoutez les bruits de la rue ou de la nature. C’est le moment de commencer à apprivoiser votre nouvel environnement. Et la lumière du jour aidera votre corps à se mettre à l’heure locale.
Se caler sur l'heure locale
- Vivez à l’heure de votre destination dès l’atterrissage, et même dès l’embarquement si vous avez suivi les conseils plus haut.
- Profitez de la lumière naturelle le plus possible dans les premiers jours : c’est elle qui remet votre horloge interne à l’heure.
- Si la fatigue est trop forte, faites une sieste, mais courte ! Une vingtaine de minutes, pas plus, pour ne pas compromettre votre première nuit.
- Tenez jusqu’à une heure de coucher raisonnable en heure locale. Les premières nuits peuvent être un peu décousues, c’est normal.
- Continuez à boire beaucoup d’eau : la déshydratation du vol accentue la fatigue.
Bon à savoir : le décalage horaire se fait souvent plus sentir quand on voyage vers l’est (Asie, océan Indien) que vers l’ouest (Caraïbes, Amérique).
Prévoir une première journée en douceur
Ce n’est pas le moment d’enchaîner les visites. Prévoyez une première journée légère : une balade, une baignade, un repas local, et surtout du repos. Avec des enfants, c’est encore plus vrai : ils ont besoin de temps pour atterrir, au sens propre comme au figuré. Vous verrez, dès le deuxième jour, vous aurez l’énergie de tout découvrir.
Chez nous, le premier rituel en arrivant dans un nouvel endroit, c’est de goûter une spécialité locale : une boisson bien fraîche, un petit cocktail pour maman et un mocktail pour ma fille. En Guadeloupe, c’était un planteur pour moi, ce punch aux fruits et au rhum incontournable aux Antilles. Et un jus de goyave pour ma fille. On trinque, et c’est officiel : que les vacances commencent !
Survivre à un vol long courrier : ce qu'il faut retenir
Un vol long courrier ne sera jamais aussi confortable que votre lit douillet (surtout en classe éco). Mais bien préparé, il peut devenir bien plus qu’une épreuve à traverser. Avant le vol, on choisit ses horaires, sa place et son bagage cabine avec soin. Pendant le vol, on dort, on s’occupe, on bouge et on profite de ces heures où personne ne peut vous joindre. Après l’atterrissage, on se laisse le temps d’arriver… un cocktail local à la main.
Car le trajet fait déjà partie du voyage. Autant qu’il commence bien, et qu’il vous laisse l’énergie de vivre pleinement ce qui vous attend à l’arrivée.













